Nos déchets polluent l’eau, les sols et la chaîne alimentaire.

Ne jetez rien dans la nature, cela a de lourdes conséquences. Les eaux et les sols sont durablement pollués par des piles ou des huiles de moteur abandonnées sauvagement. Le moindre déchet abandonné dans la nature a de fortes chances de s’y trouver encore l’année suivante ou de se retrouver dans la mer.

Faites un geste, ne laissez aucun déchet derrière vous et ramassez ceux que vous trouvez sur votre passage.

Un mégot de cigarette met 2 ans à se dégrader, un chewing-gum 5 ans, une canette en aluminium 100 ans et un sac en plastique 450…

Evitez d’utiliser des huiles solaires. Les couches d’huiles solaires forment un écran à la surface de l’eau qui ralentit la photosynthèse, et donc la vie végétale, près des côtes. Protégez vous plutôt avec des laits solaires qui se dissolvent dans l’eau.

Prévenez les risques d’incendies, en ne jetant pas vos mégots par la fenêtre de votre voiture. Et chaque année, ce sont des dizaines de feux de forêt qui sont provoqués par le rejet de mégots. Le feu, qui se propage très vite dans une forêt (surtout quand il y a du vent) provoque des dégâts considérables sur la faune et la flore. Il est impératif d’être vigilant. Une bouteille en verre abandonné dans la forêt peut provoquer un incendie par effet de loupe.

Les mégots polluent notre littoral, nos espaces de montagne, nos espaces naturels et nos rues.

Chaque année, les plages sont transformées en véritables cendriers.
Les mégots représentent 20% des déchets ramassés chaque année sur notre littoral et nuisent au cadre naturel.

Pour remédier à cela, un seul geste à faire : Il suffit de ne pas jeter son mégot par terre.

Pensez à utilisez un cendrier de poche (certaines villes les distribuent gratuitement dans les bars, restaurants et offices de tourisme) une bonne vieille « boite à cachou », « Tic -Tac » ou un petit pot bébé  fera parfaitement l'affaire. Il est vraiment regrettable de voir nos enfants jouer avec des mégots sur la plage.

Les filtres se confondent malheureusement avec la faune aquatique, du coup, sont mangés par les poissons.

A la montagne, les mégots jetés sur les pistes ou à bord des télésièges, polluent nos montagnes et sont difficiles à ramasser. Ils contiennent des substances nocives pour l’environnement.

En ville, les mégots jetés dans la rue, sont balayés par les eaux pluviales et s’engouffrent dans les bouches d’égout, pour finir dans la rivière la plus proche. Très peu de villes sont équipées pour traité leurs eaux pluviales, de ce faite jeter en centre ville revient à jeter directement dans la rivière.

Sur un bateau, la pollution peut nuire à la vie ou à la reproduction de nombreuses espèces, certaines pouvant être sensibles à de très faibles concentrations. Elle peut aussi favoriser la prolifération de certaines espèces au détriment de toutes les autres.

Préférez des sacs lourds ou des paniers pour transporter vos affaires car un sac trop léger risquerait de s’envoler. Soyez attentif à tous les objets légers que le vent risque d’entraîner dans l’eau comme les sacs ou bouteilles en plastique, qui peuvent passer par-dessus bord.

Ramassez les sacs plastiques qui flottent dans l’eau car des espèces protégées, comme les tortues marines avalent les sacs en plastique, qu’elles prennent pour des méduses, et s’étouffent.

Evacuez vos ordures et triez vos déchets dans les emplacements réservés au port.

Utilisez un cendrier de poche pour ne pas jeter de mégots par-dessus bord. Ils restent plusieurs années dans l’eau et peuvent être avalés par des oiseaux.

Vidangez vos cuves d’eaux usées uniquement dans les emplacements prévus à cet effet dans les ports qui proposent aujourd’hui des systèmes de vidange.

Remplissez prudemment le réservoir de carburant de votre embarcation, de préférence à quai, et en utilisant un entonnoir suffisamment grand pour ne pas répandre de carburant dans l’eau.

Équipez plutôt votre embarcation de cuves à eaux noires et évitez d’utiliser vos toilettes marines, surtout si vous naviguez près des côtes.

Privilégiez le lavage à l’eau claire et au savon de Marseille ou des produits d’entretien bio-dégradables pour laver vos embarcations et bannissez les produits toxiques.

Naviguez avec prudence lorsque vous approchez de la faune et restez à distance afin de ne pas dégrader l’habitat des espèces fragiles.

Pilotez de manière à réduire le sillage qui dégrade la flore et dérange la faune. Sur les voies d’eaux intérieures, respectez la vitesse imposée pour éviter les remous trop importants aux abords des berges qui entraînent l’érosion de celles-ci et la destruction de niches écologiques. Conservez également une distance raisonnable des rives pour limiter l’érosion et les atteintes à la flore.

Évitez de pratiquer des activités motorisées bruyantes qui portent atteinte à la faune et à la flore en dehors des zones dédiées à cet effet.

Choisissez soigneusement votre zone de mouillage, surtout lorsque la faune est en train de se nourrir, de couver ou lorsqu’il y a des petits. Vérifiez que le mouillage choisi ne se trouve pas dans une zone protégée. Mouillez en priorité sur le sable afin de préserver les herbiers à posidonies ou de zostera. Soyez vigilant lorsque vous mouillez l’ancre et évitez de la traîner sur le fond, de nombreuses espèces vulnérables vivent et se reproduisent au fond de l’eau.

Limitez la propagation des espèces invasives en nettoyant toutes les parties de votre bateau.

Respectez les tailles de capture minimales et les matériels autorisés car, en pêchant des poissons en dessous des tailles autorisées, vous empêchez le renouvellement naturel des espèces et réduisez les ressources. Pour les pêches aux coquillages et crustacés, respectez les quantités et les tailles autorisées car ce sont des ressources fragiles et indispensables à l’écosystème marin.

Respectez le milieu quand vous faites de la plongée sous-marine. Il faut s’abstenir de remonter quoique ce soit, de nourrir les poissons et de détériorer les fonds marins avec vos mains et vos palmes.